«
Stéphane DELICQ est à l’accordéon diatonique ce que
sont Astor Piazzola au bandonéon et Richard Galliano à l’accordéon
chromatique »
BARI SERA Quotidien Italie
«
La musique de Stéphane DELICQ exalte à elle seule tout ce qu’un
air à danser peut exprimer, réunir. Elle invite à s’évader
du réel, à laisser la mélodie et son mouvement construire
un « ailleurs », que chacun feuillette comme il l’entend.
»
Pierre Corbefin, directeur du Conservatoire Occitan,
Toulouse
«
Il est très étonnant qu’un artiste à lui tout seul
avec son accordéon diatonique parvienne en six soirées à
endiabler la salle de danse. Pourtant, cela se produisit lors du Grand Bal de
l’Europe à Gennetines (03), festival français qui réunit
trois mille danseurs pendant une semaine en juillet. La musique de Stéphane
DELICQ enchante et invite tout aussi bien à la danse qu’à
l’écoute. Sa technique de jeu est unique et virtuose à la
fois. En variant son jeu entre mélodie et improvisation, jamais il ne
néglige le public des danseurs. Ce CD donnera un réel plaisir
à tous. Pour les fans de l’accordéon diatonique, c’est
un CD incontournable. »
FOLKSBLATT Bi-mensuel allemand des musiques traditionelles
«
Votre prestation nous a permis de vivre un moment unique et nous tenons à
vous exprimer toute notre gratitude pour cette précieuse participation
qui a permis de faire de cet événement un magnifique succès.
»
Raynald OUELLET Directeur artistique du «Carrefour
Mondial de l’Accordéon » à Montmagny au Québec
«
Que l’on esquisse quelques pas colorés sur les Aquarelles , que
l’on chemine d’un pas alerte et souple en Compagnie des Anges ,
ou que l’on se mette au pas jazzé de La Discrète , la légèreté,
semble-t-il, fait corps, s’incorpore, faudrait-il dire, littéralement
aux compositions de Stéphane DELICQ.
Légèreté aérienne de la danse certes,mais aussi
la légèreté d’un souffle(t) sonore, d’un jeu
ample et retenu, d’une main gauche éthérée et volubile,
toujours mesurée, jamais muselée.
A ces rythmes souvent impairs, tour à tour chaloupés et fugués,
ardents et sauvages, se fond étrangement une mélodie qui enivre,
qui saisie, qui suspend, une mélodie qui endigue l’élan
de l’âme même, comme si subitement, la légèreté
succombait au regret, comme si l’équilibre déjà labile
se rompait en refus, comme s’il ne pouvait y avoir soudain que palinodie
de la mélodie et mélodie de la mélancolie.
Alliance subtile donc qui cultive avec finesse et sans ostentation aucune le
paradoxe de l’entrain et de la mobilité, celui peut-être
de toute existence.
A couper le souffle. »
Zoé PONT
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